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    <title><![CDATA[le blog paulinebuisson]]></title>
    <link>http://paulinebuisson.over-blog.com/</link>
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        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Tue, 03 Mar 2009 07:14:47 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 03 Mar 2009 07:14:47 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 paulinebuisson.over-blog.com</copyright>            <category>Actualité</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[Une défaite pas un scandale]]></title>
        <link>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5738581.html</link>        <description><![CDATA[<font size="2"><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">  Mardi soir, Lille-Manchester, un seul but des mancuniens, toute une pol&eacute;mique. Un but rapide qui a surpris les Lillois, mais un but r&eacute;glementaire.<br /></span><br /><span style="font-weight: bold;">&laquo; Nous sommes victimes d&rsquo;une injustice &raquo;</span>. Les propos de Michel Seydoux, pr&eacute;sident du LOSC sont sans r&eacute;serve. Mardi soir au stade F&eacute;lix Bollaert de Lens, l<span style="font-weight: bold;">es Lillois ont perdu 1-0 face &agrave; Manchester United</span> lors du match aller des huiti&egrave;mes de finale de la Ligue des champions de football. <br />Tout a bascul&eacute; &agrave; la <span style="font-weight: bold;">84&egrave;me minute</span> pour le LOSC. <span style="font-weight: bold;">Ryan Giggs</span> a os&eacute;. Il a marqu&eacute; un coup franc sans que l&rsquo;arbitre ait siffl&eacute;. <span style="font-weight: bold;">Les Lillois crient au scandale, les mancuniens revendiquent l&rsquo;astuce</span>.  Le r&egrave;glement est pourtant clair : la circulaire 13 des lois du football de l&rsquo;<span style="font-style: italic;">International Board</span>, relative au coup franc, pr&eacute;cise que &laquo; l&rsquo;&eacute;quipe qui b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;un coup franc peut jouer rapidement &raquo;. Le <span style="font-weight: bold;">but est donc conforme aux standards du football</span>, n&rsquo;en d&eacute;plaisent aux supporteurs des Dogues. &laquo; Le but est valide, le ballon &eacute;tait arr&ecirc;t&eacute; et le coup franc a &eacute;t&eacute; jou&eacute; &agrave; l&rsquo;endroit de la faute &raquo;, explique <span style="font-weight: bold;">Jo&euml;l Quiniou</span>, ancien arbitre international.  Le probl&egrave;me, c&rsquo;est l&rsquo;attitude du directeur de jeu de la rencontre, le N&eacute;erlandais Eric Braamhaar. Alors m&ecirc;me que <span style="font-weight: bold;">Tony Sylva</span>, le gardien Lillois, <span style="font-weight: bold;">constituait le mur de d&eacute;fenseurs</span>, il s&rsquo;est &eacute;cart&eacute; de Ryan Giggs, lui donnant l&rsquo;autorisation de tirer rapidement. Seulement <span style="font-weight: bold;">personne d&rsquo;autre ne semble avoir re&ccedil;u l&rsquo;information</span>, pour le plus grand malheur des Lillois<span style="font-weight: bold;">. &laquo; C&rsquo;est l&rsquo;attaquant qui b&eacute;n&eacute;ficiait du coup franc, s&rsquo;il a voulu jouer vite, libre &agrave; lui &raquo;</span>, note Jo&euml;l Quiniou . Les joueurs du LOSC ne l&rsquo;entendaient pas de cette oreille. Apr&egrave;s le but, ils se sont ru&eacute;s sur le quatri&egrave;me arbitre pour poser des r&eacute;serves techniques. <span style="font-weight: bold;">Quiproquo</span>. Les Anglais, eux, ont cru que les joueurs fran&ccedil;ais voulaient arr&ecirc;ter le match. Dans les comp&eacute;titions europ&eacute;ennes, les r&eacute;clamations interviennent &agrave; la fin du match alors qu&rsquo;en ligue 1, c&rsquo;est avant le premier arr&ecirc;t de jeu.  <span style="font-weight: bold;">Deux philosophies du football</span> s&rsquo;opposent dans ce litige. D&rsquo;un c&ocirc;t&eacute; celle des <span style="font-weight: bold;">Anglais</span> qui sont habitu&eacute;s &agrave; <span style="font-weight: bold;">jouer vite</span> ; de l&rsquo;autre celle des <span style="font-weight: bold;">Fran&ccedil;ais</span>, respectueux des <span style="font-weight: bold;">coups de sifflets</span> du &laquo; ma&icirc;tre de la rencontre &raquo;. Car comme l&rsquo;explique Jo&euml;l Quiniou, <span style="font-weight: bold;">&laquo; il aurait fallu un geste fort, bien construit &raquo;</span> pour &eacute;viter tout malentendu.  Si le cas fait d&eacute;bat, il n&rsquo;est pourtant pas isol&eacute;. Le <span style="font-weight: bold;">12 d&eacute;cembre 2004</span>, <span style="font-weight: bold;">Thierry Henry</span> avait profit&eacute; de l&rsquo;opportunit&eacute; de jeu rapide pour marquer le deuxi&egrave;me but d&rsquo;Arsenal face &agrave; Chelsea, lors de la 17&egrave;me journ&eacute;e de Premier League. <span style="font-weight: bold;">&laquo; Il faut toujours avoir un &oelig;il sur l&rsquo;arbitre &raquo; </span>rappelle Jo&euml;l Quiniou. Les Lillois n&rsquo;ont devront &ecirc;tre plus attentifs le 7 mars &agrave; Old Trafford pour le match retour. <br /></font>]]></description>
        <pubDate>Wed, 21 Feb 2007 18:18:33 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">09efcad5d755fef8eedde221437cc28f</guid>
                <category>la vie du blog</category>        <comments>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5738581-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
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        <title><![CDATA[Les chaînes sportives envahissent lécran]]></title>
        <link>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5738475.html</link>        <description><![CDATA[<font size="2"><span style="font-style: italic; font-weight: bold;">  A chaque sport sa cha&icirc;ne sp&eacute;cialis&eacute;e : &eacute;quitation, foot, sports de glisse et autres sont &agrave; l&rsquo;honneur. Mais l&rsquo;audience reste tr&egrave;s limit&eacute;e.</span>  <br /><br /><span style="font-weight: bold;">Chelsea</span> vient d&rsquo;annoncer la cr&eacute;ation d&rsquo;un programme consacr&eacute; au club britannique sur le site d&rsquo;&eacute;change vid&eacute;o <span style="font-weight: bold;">You Tube</span>. Canal + obtient les droits de diffusion du Top 14 de rugby. Le sport est &agrave; l&rsquo;honneur, et pas seulement sur Europsort. Plus d&rsquo;une <span style="font-weight: bold;">douzaine de cha&icirc;nes traitent de l&rsquo;actualit&eacute; sportive</span> parfois dans des domaines tr&egrave;s sp&eacute;cialis&eacute;s, l&rsquo;&eacute;quitation par exemple. Equidia se veut la cha&icirc;ne du cheval, au trop comme au galop. Le leitmotiv &laquo;&nbsp;<span style="font-weight: bold;"> </span></font><font size="2"><span style="font-weight: bold;">Des brides et vous</span></font><font size="2"><span style="font-weight: bold;"> &raquo;</span>, tout un programme. ESPN Classic, 100% vintage, avec ses &eacute;ternels duels Agassi-Sampras, Motors TV et son fer de lance &laquo; pleins phares &raquo;, &laquo; l&rsquo;&oelig;il du coach &raquo; sur OM TV. <span style="font-weight: bold;">Mais qui vibre pour &ccedil;a ?</span> &laquo; C&rsquo;est un compl&eacute;ment dans l&rsquo;information sportive &raquo;, explique Annette Sindal-Vonet, d&rsquo; ESPN Classic.  Dans le foot, Marseille, Lyon, Saint-&Eacute;tienne et Lens se sont d&eacute;j&agrave; lanc&eacute;s dans la bataille.  <span style="font-weight: bold;">Chacun pour soi, et on balance sur les autres</span> : &laquo; C&rsquo;est simple : l&rsquo;OL a copi&eacute; tous nos programmes, en moins bien &raquo;, explique Fr&eacute;d&eacute;ric Pietri, pr&eacute;sentateur d&rsquo;OM TV.  Alors au final, <span style="font-weight: bold;">qui regarde ?</span> Difficile &agrave; dire, car les &eacute;tudes M&eacute;diam&eacute;trie sont hors de prix et donc inaccessibles aux petites sportives du c&acirc;ble/satellite. Mais on peut dire sans trop s&rsquo;avancer que <span style="font-weight: bold;">seuls les aficionados de chaque sport sont scotch&eacute;s &agrave; leur &eacute;cran</span>.  Quel objectif pour ces cha&icirc;nes ? &laquo; Parler de l&rsquo;actualit&eacute; du club et rassembler les supporters &raquo;, d&rsquo;apr&egrave;s Serge Colonge (OLTV). Evidemment. Mais aussi, plus discr&egrave;tement, <span style="font-weight: bold;">faire voir son club et attirer de nouveaux venus</span> ; seulement voil&agrave;, avec 0,1% de parts d&rsquo;audience en moyenne en 2006, on se permet de douter du succ&egrave;s de ces cha&icirc;nes. </font>]]></description>
        <pubDate>Wed, 21 Feb 2007 18:18:10 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">67f7c49e75ae66926dc3c0a062a7b19f</guid>
                <category>la vie du blog</category>        <comments>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5738475-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
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        <title><![CDATA[Lhomosexualité toujours sous silence]]></title>
        <link>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5738306.html</link>        <description><![CDATA[<font size="2"><span style="font-style: italic; font-weight: bold;">  L&rsquo;ancien basketteur John Amaechi publie cette semaine un livre, &laquo; Man In The Middle&raquo;, dans lequel il r&eacute;v&egrave;le son homosexualit&eacute;. L&rsquo;omerta sur l&rsquo;orientation sexuelle reste malgr&eacute; tout la r&egrave;gle dans le milieu sportif.</span>  <br /><br />Vingt-six ans apr&egrave;s l&rsquo;affaire J<span style="font-weight: bold;">ohn Fashanu</span>, rien n&rsquo;a vraiment chang&eacute;. Soup&ccedil;onn&eacute; de penchants homosexuels, le footballeur anglais avait &eacute;t&eacute; suspendu par son entra&icirc;neur de Norwich City en 1981. Il &eacute;tait le <span style="font-weight: bold;">premier joueur professionnel en Grande-Bretagne &agrave; &laquo; sortir du placard &raquo;</span>. C&rsquo;est aujourd&rsquo;hui au tour de <span style="font-weight: bold;">John Amaechi</span>, ancien joueur de <span style="font-weight: bold;">basket-ball NBA</span>, de faire son coming out avec un livre qui sort cette semaine en France. Mieux accept&eacute;e dans certains domaines professionnels, l&rsquo;homosexualit&eacute; reste encore tabou dans le sport, comme en t&eacute;moignent les r&eacute;actions &agrave; l&rsquo;annonce d&rsquo;Am&eacute;lie Mauresmo en 1999, lors de l&rsquo;Open d&rsquo;Australie. Sa rivale de l&rsquo;&eacute;poque, la Suissesse Martina Hingis avait ensuite d&eacute;clar&eacute; avoir eu <span style="font-weight: bold;">l&rsquo;impression de jouer face &agrave; un homme</span>.  L&rsquo;annonce de l&rsquo;homosexualit&eacute; de John Amaechi d&eacute;clenche le m&ecirc;me type de r&eacute;actions. <span style="font-weight: bold;">Tim Hardaway</span>, retrait&eacute; des parquets NBA en 2003, a carr&eacute;ment d&eacute;clar&eacute; &ecirc;tre <span style="font-weight: bold;">&laquo; homophobe &raquo;</span> et &laquo; d&eacute;tester les gays &raquo;, pr&eacute;cisant qu&rsquo;Amaechi n&rsquo;aurait pas d&ucirc; partager le vestiaire de l&rsquo;&eacute;quipe. Le cas Amaechi fait &eacute;cho &agrave; celui de <span style="font-weight: bold;">Sheryl Swoopes</span>. En octobre 2005 cette basketteuse, la seule &agrave; avoir &eacute;t&eacute; prim&eacute;e joueuse la plus efficace du championnat professionnel nord-am&eacute;ricain de basket-ball f&eacute;minin, avait fait cette r&eacute;v&eacute;lation.   <br />La <span style="font-weight: bold;">France</span> ne fait pas figure d&rsquo;exemple dans le domaine : dans le football professionnel, par exemple, la question est tr&egrave;s largement ignor&eacute;e. Pascal Brethes, co-cr&eacute;ateur du club Paris Foot Gay, est cat&eacute;gorique : &laquo; Aujourd&rsquo;hui, il est <span style="font-weight: bold;">politiquement correct de lutter contre l&rsquo;homophobie</span>, mais cela ne se retrouve pas du tout dans le quotidien des clubs. Il y a toutes sortes de pressions : les supporters, les &eacute;quipementiers qui ne veulent pas de mauvaise publicit&eacute;, les m&eacute;dias et m&ecirc;me ses propres partenaires. &raquo; Pour <span style="font-weight: bold;">Pierre Menes</span>, journaliste sportif et fin connaisseur du milieu footballistique, &laquo; <span style="font-weight: bold;">les footballeurs homosexuels restent du domaine de l&rsquo;exceptionnel</span> &raquo;. En vingt ans de carri&egrave;re, il n&rsquo;a jamais vu un footballeur se d&eacute;clarer gay. Bien s&ucirc;r il y a des rumeurs, mais jamais d&rsquo;annonce officielle.  Pour ne pas &ecirc;tre tax&eacute; de discrimination, le <span style="font-weight: bold;">Paris Foot Gay est ouvert</span> aux gens de toutes origines ou orientations sexuelles, le seul crit&egrave;re de choix &eacute;tant sportif. &laquo; Nous sommes volontairement en dehors de la FSGL (F&eacute;d&eacute;ration Sportive Gay et Lesbienne, qui regroupe 25 associations sportives, ndlr), explique M. Brethes. Il y a un risque communautariste &agrave; ce genre d&rsquo;associations, mais en m&ecirc;me temps il faut comprendre que les sportifs aient envie de <span style="font-weight: bold;">pratiquer tranquillement</span>, entre eux et <span style="font-weight: bold;">&agrave; l&rsquo;abri des remarques insultantes</span>. &raquo;   <br />Il semble que les mentalit&eacute;s commencent &agrave; &eacute;voluer en France, mais &agrave; vitesse tr&egrave;s r&eacute;duite : toutes disciplines confondues, les sportifs ayant annonc&eacute; leur homosexualit&eacute; se comptent sur les doigts d&rsquo;une seule main. <span style="font-weight: bold;">&laquo; Il faudrait qu&rsquo;un Zidane se d&eacute;clare homo</span>, par exemple, cela ferait changer les choses &raquo;, lance Pascal Brethes. Ou que la mobilisation en faveur du mouvement gay soit plus importante. C&rsquo;est dans cette optique que <span style="font-weight: bold;">Vikash Dhorasoo</span>, ancien joueur du Paris-Saint-Germain, lui-m&ecirc;me h&eacute;t&eacute;ro et p&egrave;re de deux filles, <span style="font-weight: bold;">parraine l&rsquo;association Paris Foot Gay</span>. Une premi&egrave;re &eacute;tape et un exemple, pour aller vers une meilleure int&eacute;gration des homosexuels dans le sport.  </font>]]></description>
        <pubDate>Tue, 20 Feb 2007 19:43:47 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">104e051f4b4c8757dcf27ff0ca7152d8</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[« Les gens finissent par sen foutre »]]></title>
        <link>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5738321.html</link>        <description><![CDATA[<font size="2"><span style="font-style: italic;">  Interview d&rsquo;une figure fran&ccedil;aise du handball f&eacute;minin</span>  <br /><br /><span style="font-weight: bold;">Le handball f&eacute;minin est-il diff&eacute;rent des autres sports en mati&egrave;re de tol&eacute;rance?</span>  <br />Dans le milieu du hand, l&rsquo;homosexualit&eacute; f&eacute;minine n&rsquo;est pas un probl&egrave;me. C&rsquo;est accept&eacute; que les joueuses soient un peu moins filles, un peu moins chochottes. Tout le monde sait par exemple que Mia Hundvin &ndash; norv&eacute;gienne &ndash; et Camilla Andersen &ndash; danoise &ndash; sont en couple, et &ccedil;a ne fait pas de scandale. Le fait d&rsquo;&ecirc;tre homo ou h&eacute;t&eacute;ro est rel&eacute;gu&eacute; au second plan.   <br /><br /><span style="font-weight: bold;">Avez-vous eu &agrave; souffrir personnellement d&rsquo;homophobie dans votre carri&egrave;re ?</span> <br />Jamais vraiment. Une fois seulement l&rsquo;entra&icirc;neur m&rsquo;a fait comprendre qu&rsquo;il fallait que je me tienne &agrave; carreau. On m&rsquo;a dit que je devais &eacute;viter d&rsquo;avoir des relations personnelles avec mes co&eacute;quipi&egrave;res. Mais que ce soit avec les joueuses ou avec le public, je n&rsquo;ai jamais eu de r&eacute;flexion.  <br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">Constatez vous un changement de perception de l&rsquo;homosexualit&eacute; dans le sport ?</span> <br />Il y a une &eacute;volution des mentalit&eacute;s en g&eacute;n&eacute;ral. Les gens finissent par s&rsquo;en foutre au quotidien de savoir si on est homo ou h&eacute;t&eacute;ro. Et puis personnellement, je ne crie pas sur les toits que je suis lesbienne. Si j&rsquo;&eacute;tais plus revendicatrice, j&rsquo;aurais fait boomerang, et j&rsquo;aurais peut-&ecirc;tre eu des r&eacute;flexions.&nbsp;</font>]]></description>
        <pubDate>Mon, 19 Feb 2007 19:49:24 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">185af6ec11047993222c0f2dee7565bf</guid>
                <category>la vie du blog</category>        <comments>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5738321-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
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        <title><![CDATA[Vitry-sur Seine : ça déménage]]></title>
        <link>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5658072.html</link>        <description><![CDATA[<font size="2"><span style="font-weight: bold;"></span><font size="1" style="font-weight: bold;"><img width="300" height="225" src="http://idata.over-blog.com/0/48/66/09/vitry_tombe-1.jpg" alt="" class="CtreTexte" /><br />D&eacute;molition.</font> <font size="1">Il a fallu &agrave; peine trois minutes &agrave; la tour ABC de Vitry-sur-Seine pour s'effondrer comme un ch&acirc;teau de cartes.</font> <span style="font-weight: bold;"><br /> <br /> <br /> URBANISME</span>. Une barre de logements sociaux de la cit&eacute; Balzac a &eacute;t&eacute; d&eacute;truite hier. En trois minutes &agrave; peine, le ch&acirc;teau de cartes s'est &eacute;croul&eacute;, laissant nostalgiques les anciens locataires venus assister &agrave; l'&eacute;v&eacute;nement. <br /><br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; &Agrave; 13 heures, avant la grande d&eacute;flagration, l'Office public HLM de Vitry-sur-Seine, avait organis&eacute; <span style="font-weight: bold;">une &laquo; c&eacute;r&eacute;monie &raquo; pour l'occasion</span>. Des femmes ont lu des passages du roman de Stefan Zweig, <span style="font-style: italic;">Balzac, le roman d'une vie</span>. D'autres ont lu leurs propres <span style="font-weight: bold;">t&eacute;moignages</span>. &laquo;Depuis ma plus tendre enfance, je vis &agrave; Balzac. J'ai v&eacute;cu l&agrave; bien des joies et bien des peines. Au d&eacute;but, quand j'ai appris la d&eacute;molition, j'ai v&eacute;cu &ccedil;a comme <span style="font-weight: bold;">une injustice</span>. Aujourd'hui, ma col&egrave;re est tomb&eacute;e. <span style="font-weight: bold;">C'est une partie de notre vie qui s'en va</span> &raquo;. L'&eacute;motion d&eacute;borde. Un film, r&eacute;alis&eacute; par Daniel Kupferstein et intitul&eacute; &laquo; <span style="font-style: italic;">Derri&egrave;re les murs. Paroles d'habitants de la tour ABC</span> &raquo; retrace la vie des anciens locataires. Les plus jeunes parlent des b&ecirc;tises qu'ils ont faites pendant leur enfance, les plus &acirc;g&eacute;s de <span style="font-weight: bold;">l'entraide entre habitants</span>. &laquo;J'ai jamais connu une solidarit&eacute; comme &agrave; Balzac &raquo; se souvient Jean-Marie. Nostalgie quand tu nous tiens...<br /><span style="font-weight: bold;">85 m&egrave;tres de long, 13 m&egrave;tres de large, 45 m&egrave;tres de haut, les quatorze &eacute;tages se sont effondr&eacute;s d'un coup d'un seul</span>. &Agrave; 14 heures hier, <span style="font-weight: bold;">la tour ABC</span> de la cit&eacute; Balzac de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) a &eacute;t&eacute; d&eacute;molie. Dix minutes apr&egrave;s, derri&egrave;re le nuage de poussi&egrave;re, <span style="font-weight: bold;">cinq &eacute;tages seulement subsistaient. L'immeuble en comptait quatorze</span>. L'entreprise de d&eacute;molition a utilis&eacute; la technique du v&eacute;rinage. Une pouss&eacute;e hydraulique horizontale et command&eacute;e &agrave; distance, a mis en mouvement les v&eacute;rins install&eacute;s au septi&egrave;me &eacute;tage. C'est ainsi que les <span style="font-weight: bold;">168 logements construits en 1967</span>, se sont effondr&eacute;s sur eux-m&ecirc;mes, dans un bruit assourdissant. Un quasi tremblement de terre &agrave; en croire la poussi&egrave;re qui s'est d&eacute;gag&eacute;e de l'immeuble. <br />L'effondrement a suscit&eacute; diverses r&eacute;actions : des sifflets des habitants des tours voisines, des applaudissements parfois. &laquo; <span style="font-weight: bold;">Mon coeur s'est arr&ecirc;t&eacute;</span> pendant une seconde &raquo; explique une adolescente &agrave; ses amies. Nombreux &eacute;taient les anciens locataires &agrave; &ecirc;tre pr&eacute;sents pour voir leur tour s'effondrer. La fin d'une partie de leur vie. &laquo; <span style="font-weight: bold;">&Ccedil;a me d&eacute;go&ucirc;te</span> &raquo; confie Nassima, qui a v&eacute;cu 41 ans dans la tour ABC. Pour elle comme pour chacun des anciens habitants, cette destruction est un v&eacute;ritable traumatisme. &laquo;C'est comme si vous cassiez une famille &raquo;, l&acirc;che la jeune femme. Bien s&ucirc;r, la mairie a pr&eacute;vu une solution de relogement pour ces personnes, mais quand m&ecirc;me? &Agrave; 80 ans, Saad, d'origine alg&eacute;rienne, a v&eacute;cu ici pendant 61 ans. &laquo; J'habitais au dixi&egrave;me &eacute;tage &raquo;. Il y a six mois, il a &eacute;t&eacute; relog&eacute; dans une autre tour, moins haute, &agrave; quelques p&acirc;t&eacute;s de maison de la premi&egrave;re. Mais dans cette barre, il a <span style="font-weight: bold;">des souvenirs</span>. Des souvenirs li&eacute;s &agrave; l'enfance de sa fille. Et puis il y en a des moins bons. Une jeune fille agress&eacute;e au pied des tours, devant les yeux de Saad qui s'&eacute;tait interpos&eacute;. Mais, l'affaire qui a le plus marqu&eacute;e les habitants de la <span style="font-weight: bold;">cit&eacute; Balzac</span> c'est sans aucun doute la mort de <span style="font-weight: bold;">Sohane Benziane</span>, br&ucirc;l&eacute;e vive en 2002. Un choc pour tous. Ils &eacute;taient r&eacute;unis hier, pour assister &agrave; l'effondrement de leur tour, leur lieu de vie pendant de nombreuses ann&eacute;es. &laquo; <span style="font-weight: bold;">Ils vont foutre un coup de bazooka et puis &ccedil;a y est</span> &raquo; r&eacute;sume Farid.  <br />La tour ABC a &eacute;t&eacute; d&eacute;molie, mais il ne s'agit que d'une &eacute;tape dans la restructuration de la cit&eacute; Balzac. Trois barres d'immeubles du m&ecirc;me calibre seront partiellement d&eacute;truites d'ici 2020. 660 logements sociaux. Le plan local de l'habitat (PLH) de la ville de Vitry-sur-Seine pr&eacute;voit la reconstruction de 471 nouvelles habitations, dont 235 en accession &agrave; la propri&eacute;t&eacute;. Un bilan qui laissent sceptiques certains anciens locataires comme Nassima: &laquo; il y aura tr&egrave;s peu de logements sociaux. Ce sera seulement de l'acc&egrave;s &agrave; la propri&eacute;t&eacute; &raquo;.<br /><br /><br /><br /><img width="300" height="225" class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/48/66/09/vitry_debout-1.jpg" /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><font size="1"><span style="font-style: italic;">La tour ABC avant d&eacute;molition</span><br /><br /><br /><img width="300" height="225" src="http://idata.over-blog.com/0/48/66/09/vitry_d__g__ts_1.jpg" alt="" class="DrteTexte" /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><span style="font-style: italic;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Apr&egrave;s l'effondrement, seuls restent les gravats</span><br /><br /><br /><br /><br /></font> </font>]]></description>
        <pubDate>Thu, 15 Feb 2007 10:50:39 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fce451a10386295e691bd214986e59eb</guid>
                <category>la vie du blog</category>        <comments>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5658072-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Voyage dans l'antre de la République]]></title>
        <link>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5595412.html</link>        <description><![CDATA[<p><strong><font size="2">&nbsp;&nbsp; Si&egrave;ges recouverts d'un tissu rouge, sol en marbre, d&eacute;cor rutilant, on se croirait dans un op&eacute;ra italien, il ne manque que les loges. Pour compenser, les tr&eacute;sors de la Nation: colonnade ionique de marbre blanc, tapisserie des Gobelins, statues de Pradier, bas-relief de Roman, le tout orn&eacute; des ors de la R&eacute;publique. Un aper&ccedil;u de l'Assembl&eacute;e nationale.</font></strong></p>
<p><font size="2">&nbsp;&nbsp; A la place des trois coups ouvrant une repr&eacute;sentation th&eacute;&acirc;trale, une sonnerie. Br&egrave;ve, elle retentit au d&eacute;but de la s&eacute;ance et &agrave; chaque interruption. <strong>Dans le r&ocirc;le des ouvreuses, les huissiers</strong>. V&ecirc;tus de leurs noeuds papillon blancs, de leurs costumes ou tailleurs noirs, d'une cha&icirc;ne en m&eacute;tal qui descend sur le ventre, ils sont <strong>les gardiens d'un temple: le Palais Bourbon</strong>. Pendant les questions au gouvernement, ils papillonnent d'un d&eacute;put&eacute; &agrave; l'autre tels des messagers en queue de pie. Apr&egrave;s le pugilat &eacute;ventuel, ils ramassent les morceaux - de papier - qui jonchent le sol, comme apr&egrave;s un &acirc;pre combat. </font></p>
<p><font size="2">&nbsp;&nbsp; Au cours des d&eacute;bats, les huissiers de la R&eacute;publique font acte de pr&eacute;sence, ils distribuent aux d&eacute;put&eacute;s la liste des questions &agrave; venir. Mais la plupart du temps, ils sont <strong>au pied du &quot;perchoir&quot;</strong>. Jamais isol&eacute;s, mobiles comme les petites mains d'un atelier de couture. Ils ne lisent pas les journaux, ne jouent pas avec leurs branches de lunettes, ne se recoiffent pas quand les d&eacute;put&eacute;s parlent; ils sont attentifs. Les repr&eacute;sentants de la Nation, eux, discutent, s'interpellent ouvertement, et font des commentaires &agrave; haute voix, alors que la s&eacute;ance continue. <strong>Des &eacute;lus indisciplin&eacute;s au sein m&ecirc;me de leur salle de spectacle</strong>.</font></p>
<p><font size="2"></font></p>
<p><font size="2"><strong>Un tout autre spectacle salle des quatre colonnes</strong></font></p>
<p><font size="2"></font></p>
<p><font size="2">&nbsp;&nbsp; A l'int&eacute;rieur de l'h&eacute;micycle, les huissiers brillent par leur &eacute;clat, le v&ecirc;tement y fait pour beaucoup. Mais dans la salle des quatre colonnes, les r&ocirc;les sont redistribu&eacute;s. Ici, pas d'huissier. C'est plut&ocirc;t <strong>le temple de la communication, des petites phrases</strong>. Il y a les d&eacute;put&eacute;s aguerris, les sp&eacute;cialistes des coups d'&eacute;clat. Les plus connus, les plus volubiles, mais pas seulement. On se souveint du d&eacute;put&eacute; UDF Jean Lassalle troublant la &quot;qui&eacute;tude&quot; des d&eacute;bats par un chant basque. La salle des autre colonnes, c'est aussi les petites confidences, les rictus de situation. La d&eacute;put&eacute;e UMP Nadine Morano qui f&eacute;licite un confr&egrave;re:&quot;je t'ai entendu ce matin sur RTL, je t'ai trouv&eacute; tr&egrave;s bon&quot;. <strong>L'<em>homo politicus</em> est sur sc&egrave;ne, les huissiers en coulisse</strong>. </font></p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 10 Feb 2007 15:14:05 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">70972737c2ae556bdc992a8d10ad7196</guid>
                <category>la vie du blog</category>        <comments>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5595412-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un pont entre deux rives]]></title>
        <link>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5595184.html</link>        <description><![CDATA[<p><font size="2"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sir John Holmes, ambassadeur britannique en France, &eacute;voque les relations franco-britanniques, avec tout le flegme qui sied aux habitants du Royaume-Uni. Extraits.</strong></font></p>
<p><font size="2">&nbsp;&nbsp; &quot;Deux pays &agrave; la taille identique, &agrave; l'Histoire parall&egrave;le, voisins l'un de l'autre, sont vou&eacute;s &agrave; avoir des <strong>relations chaotiques</strong>&quot;, confesse Sir John Holmes, ambassadeur britannique &agrave; Paris. Quand on pense aux brouilles entre la Grande-Bretagne et la France, on pense, bien entendu, aux <strong>clich&eacute;s et st&eacute;r&eacute;otypes qui abondent des deux c&ocirc;t&eacute;s de la Manche</strong>. Le mauvais temps caract&eacute;ristique de l'Angleterre, ou encore la nourriture anglaise, qui pour les Fran&ccedil;ais se compose uniquement de <em>fish and chips</em>, <em>jelly</em> et <em>pudding</em>. Mais les Britanniques ne sont pas en reste sur les st&eacute;r&eacute;otypes applicables aux Fran&ccedil;ais: toujours en gr&egrave;ve, arrogants, et invariablement anti-am&eacute;ricains.</font></p>
<p><font size="2">Pourtant, les contacts entre Fran&ccedil;ais et Britanniques n'ont jamais &eacute;t&eacute; aussi &eacute;troits. Inaugur&eacute; le 6 mai 1994, <strong>le tunnel sous la Manche est un lien physique ind&eacute;niable</strong> entre les &quot;deux ennemis jur&eacute;s&quot;. Treize millions de Britanniques viendraient passer leurs vacances en France chaque ann&eacute;e, et pr&egrave;s de 500 000 y seraient &eacute;tablis (chiffres donn&eacute;s par l'ambassade de Grande-Bretagne en France). On ne compte plus les Fran&ccedil;ais qui vont travailler en Grande-Bretagne. Les comagnies <em>low cost</em> ne cessent d'ouvrir de nouvelles lignes.</font></p>
<p><font size="2">Alors, entre clich&eacute; et r&eacute;alit&eacute;, en quoi consiste le travail d'un ambassadeur britannique en France? &quot;Nous devons <strong>travailler avec acharnement</strong> pour que la Grande-Bretagne et la France puissent s'entendre, quand cela est possible. Voil&agrave; le travail d'un ambassadeur en France&quot;. </font></p>
<p><font size="2">C'est ainsi que Sir John qualifie &quot;sa mission&quot;, celle d'un mod&eacute;rateur qui doit parvenir &agrave; une &quot;entente cordiale&quot; entre deux pays.</font></p>
<p><font size="2">Il voit dans la coop&eacute;ration franco-britannique un formidable <strong>outil de r&eacute;glement des conflits internationaux</strong>. &quot;Si la France et l'Angleterre sont d'accord sur n'importe quel&nbsp;probl&egrave;me international, nous pouvons r&eacute;aliser tout ce que nous voulons. A eux deux, ces pays peuvent rassembler le reste de la communaut&eacute; internationale, d'une fa&ccedil;on ou d'une autre&quot;. Dans le cas contraire, la paralysie r&egrave;gne.</font></p>
<p><font size="2">L'ambassadeur demeure persuad&eacute; qu'une solide relation de confiance&nbsp;doit s'&eacute;tablir entre la France et la Grande-Bretagne. C'est &agrave; cela qu'il travaille. &quot;Bien s&ucirc;r, les deux pays ne sont pas d'accord sur tout. Pourquoi le seraient-ils?, confie-t-il. Mais sur la plupart des sujets internationaux, un consensus se d&eacute;gage&quot;, sur le changement climatique ou la pression migratoire par exemple. </font></p>
<p><font size="2"><strong>La pierre d'achoppement reste les Etats-Unis</strong>.&nbsp;&quot;La Grande-Bretagne est tr&egrave;s proche des USA, pour des raisons historiques et culturelles, m&ecirc;me si nos perspectives sont parfois diff&eacute;rentes. Cependant, nous en faisons rarement&nbsp;mention publiquement&quot;, pr&eacute;cise l'ambassadeur. Un aveu qu'il met en parall&egrave;le avec l'attitude&nbsp;de la France, persuad&eacute;e que l'Occident ne doit pas&nbsp;&ecirc;tre dirig&eacute; par la puissance am&eacute;ricaine.</font></p>
<p><font size="2">La Gaule et&nbsp;la perfide Albion ont certes des relations chaotiques, mais Sir John reste optimiste. &quot;<strong>Les diff&eacute;rences ne sont pas aussi flagrantes qu'elles peuvent para&iuml;tre</strong>. C'est la fa&ccedil;on de les appr&eacute;hender qui varie&quot;.</font>&nbsp;</p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 07 Feb 2007 22:29:39 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e7e862be63a5bc8389dcfe794da31792</guid>
                <category>la vie du blog</category>        <comments>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5595184-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[1er meeting à Paris pour Ségolène Royal]]></title>
        <link>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5595135.html</link>        <description><![CDATA[<p><font size="2"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pr&egrave;s de 6000 personnes &eacute;taient rassembl&eacute;es &agrave; la Halle George Carpentier (Paris XIIIe), pour le premier meeting parisien de S&eacute;gol&egrave;ne Royal,&nbsp;candidate socialiste &agrave; l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle. Ambiance.</strong></font></p>
<p><font size="2">&nbsp;&nbsp; Une foule se masse devant l'entr&eacute;e du gymnase. Ce soir, la candidate socialiste joue &agrave; guichet ferm&eacute;. <strong>6000 personnes selon la police, 8000 selon les organisateurs</strong>. Un&nbsp;&eacute;cran g&eacute;ant est&nbsp;install&eacute; de chaque c&ocirc;t&eacute; de la sc&egrave;ne. Devant, des places assises pour la garde rapproch&eacute;e de la candidate. Puis le carr&eacute; presse, et enfin, les gradins de la salle de sport, o&ugrave; sont install&eacute;s&nbsp;les militants et les curieux. </font></p>
<p><font size="2">&nbsp;&nbsp; Pour c&eacute;l&eacute;brer ce premier pas parisien dans la campagne pr&eacute;sidentielle, rien de tel que le maire de Paris <strong>Bertrand Delano&euml;</strong>, pour soutenir S&eacute;gol&egrave;ne Royal. Les &quot;&eacute;l&eacute;phants du PS&quot; &eacute;taient d'ailleurs&nbsp;nombreux: Dominique Strauss-Kahn, Jean-Pierre Chev&egrave;nement, Henry Emmanuelli, Bernard Kouchner, Arnaud Montebourg, Jean-Marc Ayrault, Christine Taubira, Jean-Paul Huchon, Elisabeth Guigou, ou encore Jack Lang, &eacute;taient pr&eacute;sents. Mais le plus surprenant f&ucirc;t la pr&eacute;sence de l'acteur <strong>Philippe Torreton</strong> (compagnon de Claire Chazal) qui a fait un discours. </font></p>
<p><font size="2">Une foule galvanis&eacute;e par l'&eacute;v&egrave;nement &agrave; en croire le comportement des MJS (mouvement des jeunes socialistes), pr&eacute;sents en nombre, autour de l'estrade. &quot;<strong>Les jeunes pour S&eacute;gol&egrave;ne</strong>&quot;, &quot;S&eacute;gol&egrave;ne pr&eacute;sidente&quot;, &quot;fiers d'&ecirc;tre socialistes&quot;, les slogans sont&nbsp;divers et&nbsp;se veulent des soutiens fervents &agrave; la candidate socialiste.&nbsp;Il faut dire que les MJS&nbsp;avaient mis les moyens pour &ecirc;tre visibles: pancartes, drapeaux cigl&eacute;s MJS et tee-shirts de deux coloris, violet&nbsp;ou rouge. </font><font size="2">La panoplie du militant socialiste. </font></p>
<p><font size="2">Panoplie dont on essaie de rev&ecirc;tir chaque participant au meeting. Lorsqu'on entre dans le gymnase,&nbsp;on entre dans l'ar&egrave;ne.&nbsp;Le portic de s&eacute;curit&eacute; pass&eacute;, les jeunes militants&nbsp;proposent aux personnes&nbsp;de&nbsp;s'&eacute;quiper de la t&ecirc;te au pied. Disrtibuant des tee-shirt rouges, une jeune fille d&eacute;clare:&quot;<strong>il faut les mettre, c'est plus flashi pour les cam&eacute;ras</strong>&quot;. Le ton est donn&eacute;, il faut que le meeting soit r&eacute;ussi, ne serait ce que pour faire &eacute;cho &agrave; la prestation de Nicolas Sarkozy &agrave; l'&eacute;mission &quot;j'ai une question &agrave; vous poser&quot; sur TF1. </font></p>
<p><font size="2">La pr&eacute;sence m&eacute;diatique est imposante &agrave; la halle Carpentier. Le carr&eacute; presse est empli de cam&eacute;ras de t&eacute;l&eacute;vision, et de journalistes qui sentent l'excitation mont&eacute;e au fur et &agrave; mesure que l'heure tourne. </font></p>
<p><font size="2">Dans les gradins c'est la m&ecirc;me chose. Un homme regarde sans arr&ecirc;t sa montre. Sa fille doit venir le rejoindre, mais elle tarde. Plus loin, d&egrave;s que les MJS entonnent leur slogan &quot;S&eacute;gol&egrave;ne pr&eacute;sidente&quot;, une dame croit que la pr&eacute;sidente de la r&eacute;gion Poitou-Charentes va surgir. Pourtant, si le show ne d&eacute;bute qu'&agrave; 19h30.</font></p>
<p><font size="2">Le volume de la musique s'amplifie, <strong>&quot;S&eacute;gol&egrave;ne&quot; sort des vestiaires avant de s'accorder un bain de foule pour rejoindre la sc&egrave;ne</strong>. Cam&eacute;ras et micros tentent de s'approcher au plus pr&egrave;s du &quot;ph&eacute;nom&egrave;ne&quot;, souvent en vain, &agrave; cause d'un service de s&eacute;curit&eacute; tr&egrave;s pointu. </font></p>
<p><font size="2">Des gradins, la perception est diff&eacute;rente. On ne voit quasiment rien, heureusement que les &eacute;crans g&eacute;ants sont l&agrave;. <strong>&quot;Il nous faudrait des jumelles de th&eacute;&acirc;tre&quot;</strong> ironise un homme. On frappe dans les mains en rythme pour accompagner le trajet jusqu'&agrave; la sc&egrave;ne.Les jeunes militants des MJS, eux,&nbsp;exultent de plaisir &agrave; l'arriv&eacute;e de leur candidate. </font></p>
<p><font size="2">C'est le d&eacute;put&eacute; PS de Paris, Patrick Bloche qui prend d'abord la parole.&nbsp;Il remercie le public d'&ecirc;tre venu si nombreux avant d'entrer dans le vif du sujet. Il regrette&nbsp;la campagne pr&eacute;sidentielle &quot;d&eacute;testable et haineuse&quot; de la droite. La cible principale est claire:&quot;<strong>Nicolas Sarkozy, le candidat du Medef et du CAC 40&quot;</strong>. Le ton est donn&eacute;, les clich&eacute;s sont convoqu&eacute;s. </font></p>
<p><font size="2">On tape sur le candidat de droite, mais on met aussi en avant les initiatives de la gauche: les <strong>5100 d&eacute;bats participatifs</strong> d&eacute;j&agrave; organis&eacute;s par exemple. On insiste sur la diff&eacute;rence entre la droite et la gauche. &quot;C'est le centre&quot; r&eacute;plique un homme dans les gradins avec ironie. </font></p>
<p><font size="2">Enfin, c'est au tour de la candidate socialiste de prendre la parole, &agrave; 20H20. Apr&egrave;s plus de trois minutes d'ovation, S&eacute;gol&egrave;ne Royal, avec son &eacute;ternelle veste blanche, remercie le public d'&ecirc;tre &quot;si nombreux, si chaleureux, si mobilis&eacute;&quot;. <strong>&quot;Ce soir comme disent les rappeurs, Paris est dans la place&quot;</strong>.</font></p>
<p><font size="2">Sa voix est pos&eacute;e, calme, elle ne s'adresse pas &agrave; un public mais d&eacute;bite son discours sans vie. &quot;<strong>C'est bizarre qu'elle lise un papier, elle &eacute;tait mieux les autres fois&quot;</strong>, d&eacute;plore un sympathisant. </font><font size="2">Le regard est vide de sentiment. Le stress de l'&eacute;v&egrave;nement, ou la peur de r&acirc;ter le rendez-vous? La foule n'est pas aussi r&eacute;active que pendant le discours du maire de Paris. On applaudit pour encourager la candidate socialiste &agrave; l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle, mais le coeur n'y est pas. C'est finalement au bout d'une demi heure, que le ton monte et qu'enfin S&eacute;gol&egrave;ne Royal entra&icirc;ne ses militants avec elle. &quot;Nous avons voulu d'abord donner la parole au peuple, et puisque vous avez pris cette parole, je vous demande de la garder. <strong>Je veux &ecirc;tre la pr&eacute;sidente des sans voix</strong>&quot;. Le public r&eacute;agit positivement au discours:&quot;quelle femme&quot; s'enthousiasme un homme. </font></p>
<p><font size="2">La candidate a d&eacute;cid&eacute; de <strong>mettre la barre &agrave; gauche</strong>: elle pointe &quot;les banques qui font le principal de leur profit sur les gens les plus modestes&quot;. Le public note cet ancrage &agrave; gauche:&quot;il y a un discours&nbsp;tr&egrave;s gauche classique&quot; explique un homme du public. </font></p>
<p><font size="2">21h15,&nbsp;S&eacute;gol&egrave;ne Royal ponctue son&nbsp;allocution par ces mots:&quot;avec moi qui ait tant besoin de vous, <strong>en avant pour la France qui conquiert, en avant pour la France qui change</strong>&quot;. Debout, le public l'ovationne. Ceux qui &eacute;taient convaincus avant le meeting rentrent renforc&eacute;s dans leurs convictions, certains autres sont d&eacute;&ccedil;us de cette prestation. Dehors, on entend m&ecirc;me des jeunes dirent que ce qu'ils souhaitent c'est <strong>que la droite soit battue</strong>, m&ecirc;me si le discours de la candidate socialiste est moyen. Il va falloir tenir avec cet &eacute;tat d'esprit encore 70 jours.</font></p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 07 Feb 2007 21:07:06 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">216503c9d8fb2be538de1dabef276453</guid>
                <category>la vie du blog</category>        <comments>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5595135-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[le ségomaton, dernier outil démagogique?]]></title>
        <link>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5346180.html</link>        <description><![CDATA[<p><font size="2">A <strong>moins de 100 jours</strong> de l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle, la campagne commence &agrave; peine&nbsp;&agrave; battre son plein, mais les <strong>innovations des candidats</strong> se multiplient.</font></p>
<p><font size="2">Dans la lign&eacute;e des <strong>d&eacute;bats participatifs</strong> chers &agrave; <strong>S&eacute;gol&egrave;ne Royal</strong>, les militants socialistes de la f&eacute;d&eacute;ration de la Vienne rivalisent d'imagination pour s&eacute;duire les &eacute;lecteurs.</font></p>
<p><font size="2">Dernier gadget en date, <strong>le s&eacute;gomaton</strong>. Comme son nom l'indique, le principe de cette nouveaut&eacute; est calqu&eacute; sur celui du c&eacute;l&egrave;bre photomaton. Tous les vendredi, une voiture <strong>&eacute;quip&eacute;e d'une cam&eacute;ra</strong> se poste &agrave; c&ocirc;t&eacute; d'un marche de Poitiers pour que le population puisse <strong>s'adresser directement &agrave; la candidate</strong> socialiste &agrave; l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle. Les gens peuvent ainsi l'interpeler ou lui faire des propositions. </font></p>
<p><font size="2">Les interventions sont diffus&eacute;es <strong>sans montage sur internet</strong>, sur la cha&icirc;ne de t&eacute;l&eacute;vision num&eacute;rique de la f&eacute;d&eacute;ration de la Vienne. La r&eacute;ponse de madame Royal intervient par voie postale ou par courriel aussi rapidement que possible.</font></p>
<p><font size="2">Ce <strong>nouveau gadget</strong> va t il vraiment faire avancer la campagne? On l'a compris, S&eacute;gol&egrave;ne Royal a d&eacute;cid&eacute; de s'adresser au &quot;peuple&quot;. Pour certains, c'est <strong>un retour &agrave; la r&eacute;daction des cahiers de dol&eacute;ance</strong>. Pour d'autres, c'est une fa&ccedil;on de <strong>r&eacute;concilier les Fran&ccedil;ais avec la politique</strong>. C'est vrai qu'on pourrait croire &agrave; une initiative d&eacute;magogique: utiliser les propositions des Fran&ccedil;ais pour r&eacute;diger un programme. N'oublions pas ces propos de madame Royal :&quot;mon opinion est celle du peuple fran&ccedil;ais&quot;...</font></p>
<p><font size="2">Alors, <strong>gadget ou solution &agrave; la d&eacute;politisation</strong>, qu'en pensez vous?</font></p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 21 Jan 2007 20:07:53 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c07398c7a6b4e20b4a8de8d14b648804</guid>
                <category>la vie du blog</category>        <comments>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5346180-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ayo, tout simplement magique]]></title>
        <link>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5346260.html</link>        <description><![CDATA[<p><font size="2">Jeune femme <strong>souriante</strong>, heureuse de chanter sur sc&egrave;ne, qui <strong>donne au public</strong>, m&ecirc;me sur un plateau t&eacute;l&eacute;, <strong>Ayo</strong> a illumin&eacute; la sc&egrave;ne de <strong>Taratata</strong> au cours de l'enregistrement, dans les conditions du direct, de l'&eacute;mission de Nagi.</font></p>
<p><font size="2">Accompagn&eacute;e&nbsp;par ses musiciens, elle est debout, face au micro et arbore un large sourire. La <strong>musique est douce</strong>, la <strong>voix&nbsp;suave</strong> et un peu &eacute;corch&eacute;e. On est loin de Janis Joplin, mais l'<strong>&eacute;motion</strong> est l&agrave;. </font></p>
<p><font size="2">L'ambiance est calme et d&eacute;tendue, l'heure est au <strong>plaisir</strong>.</font></p>
<p><font size="2">Quand l'animateur lui demande d'improviser quelquechose, l'artiste le fait sans rechigner. Une guitare d&eacute;saccord&eacute;e repousse l'exercice, et finalement, sur <strong>quelques accords</strong>, Ayo contente le public. Un vrai <strong>&eacute;change</strong> entre elle et eux - nous.</font></p>
<p><font size="2">Il para&icirc;t que c'est pour des moments comme &ccedil;a que les artistes vivent. Une chose est s&ucirc;re, <strong>le public aussi en redemande</strong>.</font></p>
<p><font size="2"></font></p>
<p><font size="2"><em>L'album d'Ayo s'intitule Joyful</em></font></p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 14 Jan 2007 16:44:55 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2391ef5aa709ad990bc4e51869f75072</guid>
                <category>coup de coeur musical du moment</category>        <comments>http://paulinebuisson.over-blog.com/article-5346260-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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